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Mercredi 11 décembre 2019 — 10 h 47

Résumé - Seigneuresses et pouvoir féminin dans l'histoire du Québec

Conférence de Benoît Grenier du 28 novembre 2019

Quelle conférence intéressante que celle de cet historien spécialisé dans l`histoire seigneuriale du Québec! Je cite l’auteur : « Faire l’histoire des seigneuresses du Québec d’autrefois, c’est faire l’histoire d’une certaine autonomie des femmes et d’un pouvoir que les historiens ont négligé d’observer. Toutefois ce pouvoir féminin demeure assujetti aux normes d’une société patriarcale et n’est pas sans limites ».

Monsieur Grenier nous a expliqué que le terme seigneuresse, mot inconnu en France, était souvent utilisé pour désigner la femme du seigneur, mais que dans les faits la seigneuresse était beaucoup plus que cela. À noter que sur 300 seigneuries au Québec, environ 60 étaient dirigées par des femmes. La Coutume de Paris étant le système légal de la Nouvelle-France, on voyait trois modèles de seigneuresses : l’épouse ou mère d’un seigneur (effacée), la veuve d’un seigneur qui attend la majorité du fils parce qu’elle ne peut hériter (de transition) et celle qui se maintient longtemps à la tête de la seigneurie même après que les fils soient devenus des hommes (de longue durée). Il en a été ainsi pour Catherine de Peuvret, seigneuresse de Beauport, qui a fait l’objet d’un livre du conférencier. Cette seigneuresse affichait une véritable force de caractère qui l’a conduite à préserver la conduite des affaires seigneuriales bien au-delà de la majorité de ses fils. À lire !

Merci Monsieur Grenier!

Lise Poitras Boulet