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Nouvelles

Résumé - Excursion à Thetford Mines

Pour l’excursion d’automne 2019, c’est en appréciant une balade dans les Appalaches et ses forêts et vallons colorés que nous...

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Résumé - Les filles du Roy au Cap Rouge et à Sillery

Il était une fois ... une audience record qui attendait fébrilement la conférence de madame Irène Belleau ... un surplus de chaises...

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Activités

Jeudi 24 octobre 2019, 19 h 30

Conférence avec Réjean Lemoine

Détails sur les activités »

Nouvelles

Jeudi 4 avril 2019 — 17 h 55

Salon de thé du 14 mars 2019

Résumé - L'art Inuit, traditions et savoir-faire par Céline Saucier.

Les communautés inuites s’étalent sur les bords du détroit et de la baie d’Hudson et de la baie d’Ungava, où l’on dénombre actuellement quatorze villages. C’est un paysage de toundra, de taïga, de pierres et de vent où il n’y a pas beaucoup de neige. Jusqu’au milieu du siècle dernier, les chasseurs étaient semi-nomades, ce qui limitait les sculptures à des pièces miniatures. Après les années 50, on voit apparaître plus de détails : on insère de l’ivoire, la matière plastique des disques de musique accentue les yeux; on utilise aussi des os de baleine et de caribou. Les femmes occupent une place très importante dans cet art.

Des coopératives sont formées au nord pour fournir des galeries au sud. Les hommes, les femmes et les enfants sculptent maintenant à l’année longue. La stéatite ou « pierre à savon » est très utilisée. Les acheteurs veulent des sculptures illustrant les activités traditionnelles, des figures emblématiques du quotidien mais aussi des personnages fantasmagoriques et des mammifères marins. Les gravures sont aussi très populaires.

L’authenticité des pièces est garantie par des étiquettes identifiant le sculpteur et son village, l’année de fabrication et le numéro de la pièce attribué par la coopérative ainsi que deux sceaux.

Malheureusement, l’approvisionnement en pierres est de plus en plus difficile et une certaine morosité des jeunes des villages menacent maintenant la transmission de cet art.

Merci à Madame Céline Saucier pour cette magnifique incursion dans l’art souvent méconnu des traditions et de la manière de vivre des peuples du Grand Nord québécois.

Claire d’Auteuil