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Samedi 14 novembre 2015 — 22 h 07

Salon de thé du 5 novembre 2015

Un salon de thé à mémoires carougeoises à en toute simplicité.

Avec madame Céline Villeneuve-Delisle nous avons fait un saut dans le temps pour revivre la vie d'autrefois tout près du Manoir. Le Manoir de Cap-Rouge c'était l'hôtel de la place, un lieu de villégiature pour les gens de la Ville et un lieu de rassemblement pour les Carougeois. On pouvait y célébrer une noce, un anniversaire, un événement spécial. Les lieux étaient bien organisés pour pratiquer quelques sports saisonniers comme le tennis, le ski, la raquette, le patin.

Mais vivre près du Manoir, c'était un sport tout à fait spécial et vous avez bien deviné : la marche. Il fallait marcher pour se rendre à l'église et au village. Pour les écoliers c'était aussi faire la route quatre fois par jour. On y allait en groupe, on attendait les amis qui descendaient la côte et on profitait de la bonne compagnie. L'hiver on pouvait prendre le raccourci en passant sur la rivière, surtout à marée basse. Pour la période des gros froids, on apportait son dîner et un cinq cent pour acheter la soupe que les bonnes soeurs concoctaient durant l'avant-midi. À la maison, tout se passait bien simplement, garçons et filles mettaient les mains à la pâte.

Le dimanche soir, les gars remplissaient le « boiler » pour préparer l'eau chaude en vue du lavage du lendemain. Lundi, lavage et tout le tralala qui s'ensuit. Le mardi, il faut tout repasser, les chemises des hommes, les draps, les taies d'oreillers et même les linges à vaisselle faits à même les poches de farine blanchies sans oublier de mettre de côté le linge à repriser que les filles exécutaient avec habileté. Il y avait des tâches pour tout le monde : boustifaille, ménage, bois, charbon, etc.

Ensuite la vie professionnelle qui se prépare en suivant le cours commercial chez les Soeurs de la Charité communément appelées les Soeurs Grises. Un premier emploi à la Banque Nova Scotia, un arrêt pour les premières années du mariage et pour « élever les enfant » ( ça se passait de même dans le bon vieux temps) et plus tard, le retour au travail cette fois à la Caisse populaire de Cap-Rouge.

Vie toute simple remplie d'heureux souvenirs avec les amis et les souvenirs d'école avec les classes à divisions multiples si bien représentées par « les filles de Caleb ». Savoureux souvenirs enrichis par ceux des participants qui aiment y ajouter leur grain de sel. Une rencontre toute simple qui se termine autour d'une tasse de thé. Tout en savourant les avantages de notre temps présent, il nous fait toujours plaisir de nous rappeler les petits bonheurs d'autrefois.

L.S.

Cette activité était soutenue par une subvention de la Caisse populaire Desjardins de Cap-Rouge.