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Nouvelles

Décès de madame Lise Thibault

À l’IUCPQ, le 20 juin 2019, à l’âge de 78 ans, est décédée dame Lise Thibault, fille de feu monsieur...

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Décès de monsieur Claude Boivin (1932-2019)

Au C H U - Hôpital St-François d'Assise, le 31 mai 2019, à l’âge de 87 ans, est décédé notre...

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Activités

Jeudi 12 septembre 2019, 14 h 00

Salon de thé avec Irène Belleau

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Nouvelles

Jeudi 19 mars 2015 — 13 h 55

Salon de thé Souvenances carougeoises avec Henry Perron

Au Salon de thé Souvenances carougeoises du 5 mars 2015, nous rencontrions Monsieur Henry Perron qui nous a raconté avec beaucoup d'humour sa vie sous le Tracel.

Installé depuis 1947, sous le Tracel tout près du Centre nautique, Monsieur Perron a vécu bien des petites histoires au temps où Cap-Rouge ne comptait que 375 personnes au petit village.

Il a connu le magasin général du père Blanchette, sa clochette pour annoncer l'arrivée des clients, l'accueil de Malvina, tout le « cannage » disponible et les fameuses boites à biscuits qui permettaient de choisir les biscuits tant désirés.

Il a connu aussi les fredaines de jeunesse sur la rivière, sur le Tracel et les aventures avec le bateau de son père amarré au quai de la rivière, en face de l'église. Un bateau qui faisait tellement de bruit que le curé Pouliot demandait à son père de ne pas s'en servir durant la grande messe du dimanche. Le bateau qu'ils étaient obligés de vider avec une « canisse » tout en absorbant les rires des joyeux copains.

Il a connu aussi l'expropriation de plusieurs voisins lors de l'élargissement de la côte de Cap-Rouge. Les chalets du bord de la rivière, les maisons des Robitaille, Trépanier, Thibault, Plante, Bourque et le transfert de la maison Badeau. Grâce aux piliers du Tracel, la maison familiale des Perron a été épargnée d'expropriation. Et c'est ainsi que la vie continue sous le Tracel. Au début les trains passaient au demi-heure; avec le temps, l'horaire a changé, aujourd'hui, il passe quelques trains de temps en temps.

Par la vivacité de son discours, Il nous a fait sentir le bon pain de la boulangerie Blondeau, fait prendre l'autobus qui se rendait en ville. Il nous a amené à la pêche à l'éperlan et raconter les heureuses fins de semaine à Crescent Beach. Avec lui, nous avons fréquenté les petits casse-croûtes du coin, celui du père Beaulieu et celui du père Daniel sans oublier le restaurant de Caroline.

Il y a eu aussi le naufrage d'une goelette, les accidents sur le Tracel, le petit cirque, le ramassage de la « pitoune » sur les berges. Que de souvenirs si bien contés par un amoureux de son patelin. Un après-midi tout en couleurs à l'image de cet homme attachant tout plein de souvenirs de son heureux passé.

Merci de partager de si précieux moments!

(L.S.)