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Chroniques - Sites et monuments - Le Parc Cartier-Roberval

Le Parc Cartier-Roberval

Le monde de Jacques Cartier
Le monde de Jacques Cartier Québec recueil  iconographique

par Emmanuel Rioux

Voilà plus de trente ans que l'on parle du promontoire, du Parc Cartier-Roberval. Enfin, la Société historique du Cap-Rouge (SHCR) voit la récompense de son travail et de ses multiples démarches. De sérieuses fouilles archéologiques ont été entreprises il y a un an, avec une équipe compétente de six personnes, sous la direction de l'archéologue Yves Chrétien1. Les fouilles confirment l'existence d'un site historique unique au Québec. C'est bien sur le promontoire et au pied de la falaise, près de l'embouchure de la rivière du Cap Rouge, que le capitaine Jacques Cartier et Jean-François de La Roque de Roberval, dûment mandatés par le roi de France, François 1er, décidèrent de s'installer pour tenter une première entreprise de colonisation en Amérique.

Un peu d'histoire

Cartier et Roberval (1541-1543)

Jacques Cartier quitte Saint-Malo, le 23 mai 1541, avec du bétail : chèvres, porcs, etc. Ayant passé l'hiver de 1535-1536 à l'embouchure de la rivière Saint-Charles, Cartier juge plus prudent et plus sécuritaire, pour son équipée de quelque 200 personnes et de ses cinq navires, de s'installer à l'embouchure de la rivière du Cap-Rouge le 26 août. Il construit deux forts pour se protéger des Indiens et bien passer l'hiver de 1541-1542, l'un sur le promontoire, et l'autre au pied de celui-ci, près du fleuve, avec un chemin en escalier pour les relier. On décharge victuailles et autres provisions de deux navires qui partent le 2 septembre pour Saint-Malo afin d'aviser le roi et s'informer au sujet de Roberval.

Une relation incomplète de cette expédition nous est restée2. On y apprend nombre de détails intéressants sur la rivière et sur la qualité du sol, très propice à la culture. Après que 20 hommes eurent labouré la terre et semé les graines de choux, navets, laitues, et autres légumes, tout était levé en huit jours. Cartier s'émerveille devant les plantes (vignes aux raisins noirs, chanvre sauvage), et les grands arbres (les plus beaux et majestueux du monde, chênes les plus beaux que j'aie vus de ma vie, chargés à craquer de glands , érables, cèdres, bouleaux, anneddas). Sur la falaise, ajoute Cartier, une belle fontaine se trouve près du fort, ainsi que des diamants, un gisement du meilleur fer du monde, une sorte d'ardoise noire et épaisse et, au bord de l'eau, nous trouvâmes certaines feuilles d'or fin de l'épaisseur d'un ongle. On sait qu'à l'examen, ces diamants et cet or s'avérèrent n'être que du quartz et de la pyrite de fer.

Cartier était donc parti de Saint-Malo en mai 1541, sans Roberval, Après avoir passé un hiver passablement difficile, à cause notamment de l'hostilité des Iroquoiens, il décide de retourner en France. Au début de juin, il fait escale dans la rade de Saint-Jean de Terre-Neuve, où il rencontre Roberval, qui lui intime l'ordre de rebrousser chemin et de le suivre jusqu'à Charlesbourg-Royal. Cartier lui fait l'éloge du pays très riche et fertile, d'où il arrive, il rend les hommages dus à son supérieur, lui montre ses diamants et son or, que Roberval trouve de bon aloi. Mais, à la faveur de la nuit, Cartier lève l'ancre et s'en retourne vers la mère patrie.

Jean-François de La Roque de Roberval avait quitté La Rochelle le 16 avril 1542, après avoir armé trois grands navires. Sa flotte comprend 200 personnes des deux sexes, des soldats, des marins, des gens du commun3. Il arrivera le 7 juin à Terre-Neuve. Une fois parvenus à destination, après avoir trouvé un port commode pour nos navires, nous jetâmes l'ancre, débarquâmes avec nos gens vers la fin de juillet. Contrairement à Cartier, ce n'est pas la végétation qui attire l'attention de Roberval, mais la préoccupation de rebâtir ou de consolider et de compléter les deux forts construits par son prédécesseur. Il s'empresse de changer le nom du lieu de Charlesbourg-Royal, donné par Cartier en l'honneur du prince Charles, fils de François 1er, en celui de France-Roy. Voici sa description du fort de France-Roy : un fort très beau à voir, donnant une impression de grande solidité... comprenant deux corps de logis, une grosse tour et un bâtiment de 40 à 50 pieds de long. Diverses pièces divisent ce bâtiment, qui est muni d'un four, d'un poêle et de moulins. Il y a un puits devant l'habitation. Au pied de cette hauteur, on trouve une autre habitation, dont une partie était constituée d'une tour de deux étages et de deux corps de logis. Près de cette tour coulait une autre rivière (la Cap Rouge).

Roberval distribue à chaque homme une tâche de sa compétence. Il se rend compte que les vivres ne suffiront pas à passer l'hiver, il impose à chacun un régime sévère. Dans la relation de son séjour, il dresse un portrait des mœurs des sauvages, en parlant notamment de leur costume et de leur régime alimentaire. Il quittera France-Roy le 22 mai 1543, une cinquantaine de personnes en moins, emportées par le scorbut au cours de l'hiver.

Telle est la difficile tentative de l'implantation de la première colonie française en terre nord-américaine, et c'est à l'emplacement du Parc Cartier-Roberval qu'elle eut lieu en 1541-1543. Les connaissances acquises lors de ces entreprises, notamment sur les hivers du pays, sa végétation, les diverses peuplades amérindiennes, leurs mœurs, etc., allaient servir à leurs successeurs.

Colonisation et expansion rurale (1650-1820)4

L'histoire reparlera de Cap-Rouge et de son promontoire une centaine d'années après. Le site du cap est concédé par la Compagnie des Cent Associés à Étienne Dumets, entre 1646 et 1652 : une terre de cinq arpents sur douze de profondeur. Pendant près d'un siècle, le promontoire formera une partie du domaine de la seigneurie de Gaudarville.

En 1652, Jean de Lauson, gouverneur de la Nouvelle-France, concède à son fils Louis la seigneurie de Gaudarville, dont le nom rappelle la mère du gouverneur, Marie Gaudard. Louis possédait déjà la seigneurie de la Citière à Longueil, et celle de Lauson. Elle mesure quatre lieues de profondeur sur quarante-cinq arpents de front donnant sur le Saint-Laurent. En 1659, Louis et ses deux enfants se noient sur le fleuve. La seigneurie passe alors aux mains de Jean-Baptiste Pauvret qui a cinq enfants, dont l'une, Marie-Catherine, épouse en 1689 Ignace Juchereau-Duchesnay, seigneur de Beauport et qui deviendra seigneur de Gaudarville pour longtemps.

Entre 1653 et 1709, des cartes anciennes nous livrent les noms des principaux censitaires de cette seigneurie. D'après Marcel Trudel, la liste des douze premiers censitaires est donnée pour les terres en juin 1663. Le livre de l'abbé H.-A. Scott montre les censitaires sur le plan cadastral de 1685. Enfin, une partie de la carte de Gédéon de Catalogne, datée de 1709, et reproduite dans PHRPPCR5, livre les noms des censitaires de la seigneurie de Gaudarville.

En 1759, Cap-Rouge, considéré comme un endroit stratégique, est occupé par les troupes de Louis-Antoine de Bougainville, mandaté par Montcalm pour surveiller les mouvements de la flotte anglaise et empêcher le débarquement des troupes de Holmes et Wolfe. Malgré la vigilance de Bougainville, Wolfe finira par débarquer par le «Wolfe's Cove». Les troupes assiègent Québec, occupent Sainte-Foy, Cap-Rouge et les environs. C'est à partir d'alors que la présence anglaise s'affirme à Québec et qu'une riche bourgeoisie marchande (...) s'implantera à Cap-Rouge et dans les environs6.

Le boom industriel (1820-1880)

En 1823, Henry Atkinson, un riche marchand anglais, commerçant de bois, fait construire sur le cap une vaste villa, avec écuries et jardin floral y attenant, qu'il nomme Cap Rouge Cottage ou Redcliff (falaise rouge, ou Carouge). Il érige un petit cimetière protestant pour recevoir les restes de ses neveux John et William Faulkner. Ainsi Henry, puis William Atkinson habitent le Cap Rouge entre 1823 et 1846, année de la faillite de la compagnie Atkinson & Usborne faisant le commerce du bois. En 1826, la villa est incendiée, puis reconstruite. Le feu la consumera de nouveau en 1860, pour être rebâtie l'année suivante. Elle sera occupée par James Bell Forsyth de 1846 jusqu'en 1852. C'est alors qu'elle est vendue au gouvernement pour y accueillir le Gouverneur ou Gouverneur Général, lors de ses passages à Québec7. Le 7 mars 1876, la compagnie Pier & Warf fait l'acquisition de la villa Redcliff en devenant propriétaire du promontoire jusqu'au 15 septembre 1911, alors que le National Transcontinental Railway (futur Canadien National) s'en porte acquéreur. Au fil des années, le domaine Redcliff avait été successivement occupé par quelques personnages, membres de la Pier & Warf, notamment George William Usborne, James Bell Forsyth, père du premier maire de Cap-Rouge Joseph Bell Forsyth (qui y passa plusieurs années de son enfance), James Bowen (maire en 1885), et enfin l'écrivain et peintre George Moore Fairchild jr, ami des artistes et des écrivains, véritable mécène et maire de Cap-Rouge de 1900 à 1905.

Décroissance industrielle (1880-1950)

Entre 1880 et 1920, les constructions, qui avaient été érigées sur le promontoire dans la période précédente, sont détruites pour laisser passer une construction plus solide! Le viaduc, nommé Tracel, est construit entre 1906 et 1911, en même temps que le Pont de Québec, par le National Transcontinental Railway. Cette compagnie achète alors le domaine Redcliff, situé dans l'axe de la voie ferrée, pour le démolir. En 1990, la SHCR écrivait : Depuis ce temps, le cap et le terrain environnant ont été laissés à l'état naturel et seuls les amants de la nature vont admirer encore le panorama grandiose qui se déploie devant leurs yeux8.

Démarches et autres réalisations de la SHCR pour la reconnaissance du Parc Cartier-Roberval (1976-2006)

Depuis sa fondation en 1973, la Société historique du Cap-Rouge n'a eu de cesse de défendre le Cap Cartier-Roberval. Dès 1975, elle demande son classement à titre de site historique. En cela, elle sera épaulée par la Maison Léon-Provancher et le groupe conseil Enviram9, sans oublier la Ville de Cap-Rouge. La SHCR a entretenu comme l'une de ses premières préoccupations de sauvegarder et de mettre en valeur le site exceptionnel du Parc Cartier-Roberval. En fait foi la présente nomenclature de ses interventions réitérées, ou celles de ses collaborateurs.

  • Projet d'aménagement du Parc Cartier-Roberval (PAPCR). Document étoffé, de 64 pages, datant de janvier 1976, préparé par la Société historique du Cap-Rouge, sous la coordination de Louis-O. Riel. On y traite de tous les aspects dudit projet : site, objectifs de l'aménagement, usagers, aires du parc, aménagement, mise en œuvre, organisation, financement. Dans l'introduction, la SHCR motive sa demande de reconnaissance d'un tel parc, en invoquant des raisons d'ordre historique, écologique et récréatif. Dans le chapitre portant sur le site, on trouve un volet historique révélateur de six pages.
  • Potentiel historique et récréatif du promontoire de Cap-Rouge (PHPCR). Rapport de 144 pages, présenté en juin 1978 par la SHCR, dans le cadre d'un Projet Canada au travail. Deux grandes parties structurent ce rapport (très documenté et abondamment pourvu de cartes, de graphiques et d'une longue bibliographie : 1) Le potentiel historique du promontoire (séjours de Cartier et de Roberval; la terre d'Étienne Dumets; la propriété du promontoire de 1820 à nos jours; la construction du viaduc, 2) Son potentiel récréatif : le milieu environnant; le site du promontoire; l'aménagement du site.
  • Le Parc Cartier-Roberval. Concept d'aménagement (PCRCA). Document de 44 pages, présenté par la ville de Cap-Rouge, en novembre 1990. En plus du volet historique, y apparaît un nouveau, celui de l'archéologie, qui s'avère maintenant des plus actuels.
  • Promontoire de Cap-Rouge (PCR). Document de cinq pages, daté du 3 avril 1990, présenté par la SHCR. On y traite de l'historique, de la richesse et des sentiers écologiques du promontoire.
  • Le promontoire de Cap-Rouge, bien national en péril (PCRBNP). Dans ce rapport, de neuf pages, daté du 16 avril 1996, la Société historique tire la sonnette d'alarme, en qualifiant le Parc Cartier-Roberval de « bien national en péril ». En effet, la Compagnie du Canadien National est disposée à vendre ce site au plus offrant. Un site si exceptionnel ne peut que susciter la convoitise des promoteurs immobiliers.10
  • Offre de service professionnel. Actualisation du concept d'aménagement du Parc Cartier-Roberval (OSP) : projet de huit pages, présenté en juillet 1998 par le groupe conseil Enviram.
  • Je donne ce renseignement, sous toutes réserves, l'ayant trouvé dans un document de la SHCR. Rappelons que les Gouverneurs de ce temps furent Metcalfe (1843-1845), lord Elgin (1846-1854), Head (1854-1860), Monk (1861-1867), qui en 1867, devint Gouverneur général (1867-1869), etc.
  • Le promontoire de Cap-Rouge. Un témoin du passé tourné vers l'avenir (PCRTP-1), Concept d'aménagement, version préliminaire et rapport d'étape de six pages, présenté en septembre 1998 à la ville de Cap-Rouge, par le groupe conseil Enviram.
  • Le Parc Cartier-Roberval. Un témoin du passé tourné vers l'avenir (PCRTP-2). Actualisation du concept d'aménagement. Rapport de 18 pages, présenté à la ville de Cap-Rouge, en décembre 1998.

Le Parc Cartier-Roberval devenu réalité

Le 9 octobre 1999, on inaugurait le Parc Cartier-Roberval. On confiait à la Maison Léon-Provancher la tâche de l'aménagement et la réalisation des panneaux historiques. Et le 11 septembre 2004, était inauguré le kiosque Louis-O. Riel du promontoire en l'honneur d'un des premiers présidents de la SHCR et grand promoteur du Parc Cartier-Roberval. De septembre 2004 à septembre 2005, le projet a cheminé : il est sur le bureau de la Capitale nationale. La SHCR a soumis, dans le cadre du 400e de Québec, un projet pour réaliser la seconde phase du développement du Parc. Enfin, à l'été 2006, le Canadien national cédait, par un bail emphytéotique, le promontoire à la Capitale nationale. La Société historique peut dire fièrement :« Mission accomplie!»

Les fouilles archéologiques en cours continueront de nous livrer un tas de secrets enfouis dans la terre du cap et au pied de la falaise. Le Parc peu à peu reprendra vie pour notre population et pour les touristes intéressés à jouir d'un patrimoine aux incomparables richesses et d'un panorama à vous couper le souffle.

Notes

  1. Le 9 novembre, dans l'ancienne salle, pleine à craquer, de la Mairie de l'édifice municipal de Cap-Rouge, monsieur Chrétien nous a fait une présentation illustrée, enthousiaste et passionnante, nombre d'artéfacts à l'appui, de l'état actuel des fouilles qu'il dirige sur le promontoire.
  2. Il s'agit de la version anglaise de Richard Hakluyt, de 1589, dont la fin est incomplète, traduite en français moderne par François Laroque et reproduite dans l'édition critique de Michel Bideaux, «Jacques Cartier» Relations, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, 1986, 500 p., p. 193-200. Les mots, expressions, phrases en italique sont extraits de cette édition. On trouvera dans Le Saint-Brieuc no 18, printemps 2005, p.4-9, un article intitulé «Cap-Rouge au temps de Jacques Cartier».
  3. Les mots en italique renvoient au texte incomplet du même Hakluyt et traduit par François Laroque, de la même édition critique de Bideaux, op. cit., p. 203-210. Dans le numéro 19, hiver 2006, du même périodique, on pourra se reporter à l'article intitulé «Cap-Rouge au temps de Roberval», p.4-11.
  4. J'ai suivi les divisions marquées par PCRTPA, décembre 1998, p. 2-4. J'ai complété par le document de la SHCR (PCRBNP) du 16 avril 1996, p. 3-5.
  5. PHRPCR, p. 28. Cette partie de la carte de Gédéon Catalogne est reproduite dans le livre d'Henri Gingras et Alain Gelly (Cap-Rouge. 450 ans d'histoire : 1541-1991, SHCP, 1991, p. 18-19). Gédéon Catalogne est né au Béarn en 1662. Il reçoit une formation en mathématiques et surtout en géométrie. Il arrive au Québec à l'âge de 21 ans, épouse à Montréal en août 1690 Marie-Anne Lemire, dont il aura neuf enfants. Il sera soldat et arpenteur dans les troupes de la marine. Il est aussi cartographe et sous-ingénieur. Son relevé cartographique, commencé en 1708 et courronné par ceux de 1712 et 1715, mérite d'être signalé. Il meurt à Louisbourg le 5 juillet 1729. V. Dictionnaire biographique du Canada, t. II (1701-1740), p. 125-128
  6. Ibid., p. 3.
  7. Je donne ce renseignement, sous toutes réserves, n'étant basé que sur une source trouvée à la SHCR. Rappelons que les Gouverneurs d'alors étaient Metcalfe (1843-1846), lord Elgin (1846-1854), Head (1854-1860), Monck (1861-1867), devenu Gouverneur général en 1867-1869.
  8. PRC, 3 avril 1990, p. 3.
  9. PCRBNP, 16 avril 1996, p. 1.
  10. V. Le Saint-Brieuc, « Inauguration du Parc Cartier-Roberval », no 8, automne 1999 Société historique du Cap-Rouge. Cette inauguration se fit le 6 octobre 1999, devant la mairesse de Cap-Rouge, madame Michèle Bouchard-Rousseau et les représentants des gouvernements provincial et fédéral, dans le cadre du programme des partenariats du millénaire. Ce dernier accordait une subvention de près de 300 000 $ pour la première partie de la réalisation de ce projet.

Image 1 : Le monde de Jacques Cartier, l'aventure au XViè siècle sous la direction de Fernand Braudel aux Éditions Libre Expression, Montréal, p. 279

Image 2 : Québec recueil iconographique, a pictural record of Charles p. De Volpi, photo : archives de la SHCR

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