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Résumé - Les oiseaux et l'histoire

Salon de thé du 10 octobre 2019

Norbert Lacroix, président du Club des ornithologues de Québec

Quel défi que de résumer cette...

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Décès de monsieur Yves Blache

À l’Hôpital Ste-Anne-de-Beaupré, le 11 septembre 2019, à l’âge de 82 ans, est décédé monsieur Yves Blache, époux de madame...

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Activités

Jeudi 28 novembre 2019, 19 h 30

Conférence avec Benoît Grenier

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Activité

Invitée : Georgette Béliveau « La Société québécoise du milieu du XXe siècle »

par Louise Slater

Le 17 novembre, la SHCR recevait madame Georgette Béliveau, travailleuse sociale, professeure retraitée de l'Université Laval et auteure du livre Une enfant de Duplessis? publié à compte d'auteure en 2002. Un livre de 335 pages qui raconte la vie, les moeurs de la société québécoise du milieu du vingtième siècle.

Dans son entretien au Salon de thé Souvenances , Madame Béliveau a su capter notre intérêt en nous racontant son livre qui se déroule comme un film.

D'abord quelques souvenirs d'enfance. Son adoption par Wilfrid et Jeannette a permis de raconter comment se faisaient les adoptions au temps de Duplessis : abandon pour sauver l'honneur de la famille, adoption pour à prendre en élève à un enfant et surtout le secret bien gardé. Il y eut aussi l'expérience de la mort avec le décès du grand-père.

Pour cette femme qui a eu la chance de faire des études chez les Ursulines, et ensuite à l'Université Laval, il y a beaucoup à raconter dans le monde scolaire et surtout universitaire au temps où les femmes devaient se préoccuper davantage de devenir de bonnes épouses et d'excellentes mères de famille, femmes de coeur plus que femmes de tête. Le choix des études en service social est peut-être une façon de trancher la dualité. Serait-ce la façon de lier famille et profession?

Elle nous rappelle aussi comment se passaient les fréquentations en nous racontant une anecdote au temps où elle fréquentait Raymond en visite chez sa mère à Trois-Rivières. Les années passées en Écosse avec son mari furent pour elle remplies de belles découvertes et de riches amitiés qui durent encore.

Ces années, comme professeure à l'Université, furent aussi pleines de surprises et de développement. En début de carrière, elle recevait 6 500 $ d'honoraires. C'était au temps où à le salaire était souvent déterminé en fonction du statut matrimonial, du sexe et des responsabilités familiales. Sur tous les plans, les femmes, déjà peu nombreuses, se voyaient défavorisées. Mais de 1965 à 1998, il y a eu beaucoup de progrès pour les femmes : trente ans qui ont permis aux femmes de faire des pas de géant pour être reconnues professionnellement.

Femme de tête, elle fut aussi femme de coeur, ce qu'elle nous raconte avec beaucoup de simplicité : naissance des enfants, leur éducation, leurs fredaines. Elle termine par quelques souvenirs de voyage : France, Angleterre, Italie, Grèce, Espagne, l'Afrique, l'Égypte, Israël, et j'en passe, les découvertes, la culture, les souvenirs et les amitiés qui restent.

Merci à madame Béliveau d'avoir partagé ses souvenirs avec nous. Je vous invite à lire cette aventure qui nous permet de reconnaître le monde dans lequel beaucoup d'entre nous ont grandi et vécu. Bonne lecture !